Quelles sont les meilleures unités de compte en 2026 ?

Rappel du concept d’unité de compte

Une unité de compte (UC), c’est un support d’investissement logé dans un contrat d’assurance-vie (surtout multisupport) ou dans un PER assurantiel : par exemple un fonds actions, un fonds obligataire, un support immobilier (SCPI/SCI/OPCI), un véhicule de private equity ou un fonds diversifié.

Concrètement, quand vous versez 1 000 € sur une UC, l’assureur convertit ce montant en “parts” du support. Si la part vaut 100 €, vous détenez 10 parts. Si elle vaut 37,20 €, vous détenez environ 26,88 parts : on peut donc avoir un nombre non entier de parts.

La question de la “meilleure unité de compte” est légitime, mais elle appelle une réponse nuancée : la meilleure UC n’est pas la même selon votre objectif, votre profil d’investisseur, votre horizon et le niveau de risque que vous acceptez.

Une UC peut avoir été très performante hier et décevoir demain.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L’investissement sur les supports en unités de compte supporte un risque de perte en capital puisque leur valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse, dépendant notamment de l’évolution des marchés financiers.

L’assureur s’engage sur le nombre d’unités de compte et non sur leur valeur qu’il ne garantit pas.

 

Pourquoi il n’existe pas une “meilleure unité de compte” universelle

On cherche souvent un classement simple. Pourtant, une UC ne se juge pas seule. Elle se juge par rapport à votre situation et à votre stratégie.

Trois questions changent tout :

  • Quel est votre objectif (faire croître un capital, préparer la retraite, diversifier, viser des revenus) ?
  • Quand aurez-vous besoin de cet argent (2 ans, 8 ans, 15 ans) ?
  • Quelle baisse maximale seriez-vous capable d’accepter sans vendre au mauvais moment ?

Une UC “dynamique” peut être pertinente à long terme, mais inconfortable (ou inadaptée) si vous devez récupérer votre argent à court terme ou si vous supportez mal les variations.

 

Les critères concrets pour repérer une bonne unité de compte en 2026

Plutôt que de chercher la “meilleure” UC, cherchez une UC “adaptée”, en appliquant des critères simples.

Le risque réel : une UC peut baisser, parfois fortement. Vérifiez si le niveau de risque est compatible avec votre tolérance aux pertes et votre horizon.

L’investissement sur les supports en unités de compte supporte un risque de perte en capital puisque leur valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse, dépendant notamment de l’évolution des marchés financiers.

L’assureur s’engage sur le nombre d’unités de compte et non sur leur valeur qu’il ne garantit pas.

Les frais : une UC n’est pas évaluée uniquement sur sa performance brute. Les frais du support et ceux du contrat réduisent la performance nette. À long terme, la différence peut être significative.

La diversification : une UC utile apporte un vrai rôle dans l’allocation. Si vous avez déjà beaucoup d’actions européennes, ajouter une UC actions Europe “similaire” n’apporte pas forcément de diversification.

La lisibilité : si vous ne comprenez pas en quoi investit l’UC et pourquoi elle peut baisser, évitez de la surpondérer.

La cohérence avec le contrat : toutes les UC ne sont pas disponibles dans tous les contrats, et certaines ont des contraintes (minimum d’investissement, fenêtres d’arbitrage, disponibilité).

 

Quelles sont les grandes familles d’unités de compte et à quoi servent-elles ?

Il n’y a pas de hiérarchie automatique entre ces familles. Chacune peut être pertinente si elle répond à un objectif clair.

 

UC actions (fonds actions, ETF actions)

À quoi ça sert : chercher une croissance potentielle sur le long terme.

Risques : volatilité élevée possible, baisse en période de crise, risque de perte totale ou partielle du capital investi.

 

UC obligataires

 À quoi ça sert : diversifier, chercher un rendement via la dette (selon les stratégies).

 Risques : sensibilité aux taux, risque de crédit, baisse possible du prix des obligations, risque de perte totale ou partielle du capital investi.

 

UC monétaires

À quoi ça sert : stabiliser une poche, réduire la volatilité globale.

Risques : rendement variable, performance réelle parfois limitée selon l’inflation, frais.

 

UC immobilières (SCPI/SCI/OPCI via UC selon les contrats)

À quoi ça sert : s’exposer à l’immobilier sans acheter un bien en direct.

Risques : valorisation à la baisse possible, liquidité variable, risques locatifs, frais parfois élevés, risque de perte totale ou partielle du capital investi.

 

UC diversifiées ou multi-actifs

À quoi ça sert : une solution “tout-en-un”, souvent plus simple à piloter.

Risques : dépend beaucoup de la stratégie de gestion et du niveau de risque choisi, frais, risque de perte totale ou partielle du capital investi.

 

UC thématiques (technologie, santé, transition, etc.)

 À quoi ça sert : investir sur une conviction ciblée.

 Risques : concentration, cycles sectoriels, volatilité potentiellement élevée, risque de perte totale ou partielle du capital investi.

 

UC non cotées (private equity ou dette privée selon l’offre du contrat)

 À quoi ça sert : diversifier avec des moteurs de performance différents des marchés cotés, sur un horizon long.

 Risques : illiquidité, valorisation moins lisible qu’en bourse, risque de perte en capital (partielle ou totale), durée longue.

 

Exemples de “bonnes UC” selon votre profil (repères pédagogiques)

Ces exemples sont indicatifs et ne remplacent pas une analyse personnalisée. Ils servent à illustrer une logique de construction.

 

Profil prudent

Objectif : limiter les variations.

UC souvent envisagées : monétaire, obligataire prudent, multi-actifs défensif, éventuellement une petite poche actions très diversifiée si horizon long.

Risque : même prudentes, ces UC peuvent baisser, risque de perte totale ou partielle du capital investi.

 

Profil équilibré

Objectif : chercher un compromis.

UC souvent envisagées : actions diversifiées (fonds/ETF), obligataire, immobilier papier en proportion maîtrisée, multi-actifs équilibré.

Risque : volatilité possible, pertes temporaires possibles, risque de perte totale ou partielle du capital investi.

 

Profil dynamique

Objectif : viser une croissance potentielle plus élevée à long terme.

UC souvent envisagées : actions majoritaires (diversifiées), thématiques en poche limitée, immobilier papier et/ou crédit en diversification, éventuellement une petite poche non cotée si horizon long.

Risque : baisses importantes possibles, risque de perte totale ou partielle du capital investi.

 

Profil offensif

Objectif : accepter un risque élevé sur une poche encadrée.

UC parfois envisagées : non coté (private equity, dette privée…), satellites thématiques, éventuellement une poche très limitée d’actifs très volatils.

Risque : risque de perte totale ou partielle du capital investi, discipline indispensable.

 

Assurance-vie ou PER : où loger ses unités de compte ?

Les UC peuvent être logées dans une assurance-vie ou un PER assurantiel, mais la logique diffère.

Assurance-vie : souvent utilisée pour sa souplesse (selon les règles du contrat) et la diversité des supports.

PER : conçu pour la retraite, avec une disponibilité encadrée (hors cas prévus), ce qui pousse à réfléchir en horizon long.

Dans les deux cas, le point incontournable est le même : les UC comportent un risque de perte totale ou partielle du capital investi. Il faut lire la documentation du contrat et des supports (notamment le document d’informations clés quand il existe) et vérifier les frais, la liquidité et les scénarios défavorables.

 

Le private equity en unité de compte : une poche à part pour diversifier son épargne

Parmi les unités de compte, le private equity (capital-investissement) constitue une catégorie à part.

Contrairement aux UC investies sur des marchés cotés (actions, obligations) dont les prix évoluent en continu, le private equity vise à financer et accompagner des entreprises non cotées, avec une logique de création de valeur sur plusieurs années (développement commercial, internationalisation, innovation, structuration, etc.).

L’intérêt principal, dans une démarche de diversification, est d’ajouter une brique dont les moteurs de performance peuvent être différents des marchés actions cotés.

Cela ne signifie pas que le risque est moindre, ni que la performance est garantie : c’est simplement une exposition différente, qui peut compléter une allocation long terme si elle est correctement dimensionnée en fonction de votre profil d’investisseur.

 

Pourquoi cette UC peut diversifier une allocation ?

Le private equity peut apporter :

  • Une exposition à l’économie réelle via des entreprises non cotées, parfois absentes des indices boursiers.
  • Une logique de création de valeur sur le long terme davantage liée à la trajectoire opérationnelle des entreprises qu’aux variations quotidiennes de marché.
  • Une diversification potentielle au sein d’une allocation déjà investie en actions cotées, obligations et immobilier papier.

 

Les risques spécifiques à connaître avant d’investir

Cette poche doit être traitée comme un investissement long terme et plus contraignant, car elle comporte des risques spécifiques :

  • Risque de perte en capital : partielle ou totale.
  • Illiquidité : vous ne pouvez pas toujours revendre quand vous le souhaitez ; l’horizon de détention est généralement long.
  • Incertitude de valorisation : la valorisation peut être moins “instantanée” que sur des actifs cotés et évoluer par paliers, ce qui ne supprime pas le risque.
  • Frais et complexité : structure du support, modalités d’investissement, règles du contrat.

 

Pour quel type d’épargnant cette poche peut avoir du sens ?

En pratique, une UC de private equity peut convenir si vous :

  • Avez un horizon long (plusieurs années) ;
  • N’avez pas besoin de disposer de cette somme à court terme ;
  • Acceptez les risques inhérents à cette classe d’actif ;
  • L’intégrez comme une poche minoritaire dans une allocation diversifiée (plutôt que comme un pilier unique).

Une approche courante consiste à la placer dans une logique “cœur / satellites” : le cœur du portefeuille reste composé de briques plus liquides et diversifiées, tandis que le private equity devient un satellite dimensionné en fonction de votre tolérance au risque.

 

Les informations fournies ne sauraient constituer un conseil juridique, fiscal ou en investissement ; le destinataire est invité à se rapprocher de ses propres conseils. NextStage AM, ses affiliées, salariés, dirigeants ou représentants ne sauraient porter une quelconque responsabilité sur l’usage de ces informations par le destinataire.

Cette présentation est réalisée à des fins d’information uniquement et ne saurait être interprétée comme une incitation ou sollicitation à souscrire un quelconque instrument financier. Les informations fournies peuvent ne pas constituer une information exhaustive.

Aucune décision de souscription, d’investissement ou de désinvestissement ne saurait être réalisée par le destinataire sur la base de cette seule présentation. Le destinataire est invité à prendre connaissance de la documentation juridique du véhicule d’investissement cité (en particulier les statuts, DIC PRIIPS, bulletin de souscription, etc.), disponibles sur demande auprès de la société de gestion ou du distributeur.

Les réductions d’impôts éventuelles sont soumises au respect des conditions précisées dans la documentation juridique et réglementaire du véhicule, de la durée pendant laquelle vous le détiendrez et de votre situation individuelle et sont susceptibles de changer à l’avenir.

 

À titre d’exemple, NextStage AM propose NextStage Croissance, présentée comme une unité de compte de private equity (selon les contrats d’assurance-vie et/ou de PER qui la référencent).

Comme toute exposition au non coté, cela peut offrir une performance potentielle plus élevée qu’une allocation conservatrice, mais avec différents risques, en particulier et sans que cette liste ne soit limitative : risque de perte totale ou partielle du capital investi, risque de faible liquidité et d’investissement dans des sociétés non cotées, risque lié à l’estimation de la valeur des titres en portefeuille

Pour plus d’informations sur le sujet, contactez NextStage AM.

 

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L’investissement sur les supports en unités de compte supporte un risque de perte en capital puisque leur valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse, dépendant notamment de l’évolution des marchés financiers. L’assureur s’engage sur le nombre d’unités de compte et non sur leur valeur qu’il ne garantit pas.

Ceci est une communication publicitaire. Document non contractuel à titre d’information uniquement. Veuillez-vous référer à la documentation du véhicule avant de prendre toute décision finale d’investissement.

Un véhicule dit « evergreen » est un véhicule de long terme qui n’a pas une durée de vie prédéterminée (NB : conformément à la loi, les sociétés ne peuvent pas avoir une durée de vie supérieure à 99 ans), dans lequel les investisseurs peuvent entrer et sortir de manière régulière selon un calendrier prédéterminé et sous réserve du respect de certaines conditions détaillées dans la documentation juridique et réglementaire du véhicule.

Le véhicule NextStage Croissance est principalement investi, via son investissement dans son véhicule maître NextStage Evergreen, dans des entreprises non cotées en bourse qui présentent des risques particuliers (en particulier, et sans que cette liste ne soit limitative : risque de perte totale ou partielle du capital investi, risque de faible liquidité et d’investissement dans des sociétés non cotées, risque lié à l’estimation de la valeur des titres en portefeuille). Vous devez prendre connaissance des facteurs de risques de ce véhicule dans sa documentation juridique. Le véhicule NextStage Croissance investit à minima 85% dans son véhicule maître NextStage Evergreen et sa valeur liquidative pourra être différente de celle de NextStage Evergreen en raison de ses propres frais de gestion et de ses investissements directs

Le processus de rachat peut être réalisé à tout moment à la demande du souscripteur (sous réserve des conditions imposées par l’assureur). Toutefois, l’attention des souscripteurs est attirée sur le fait que la période de détention recommandée est de 10 ans minimum.

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